Le réseau A+ Glass n’est pas le plus puissant ni le plus bruyant médiatiquement sur le marché de la réparation de vitrage mais il a su depuis 25 ans s’imposer parmi les acteurs incontournables du secteur. Créé en 1992 sous l’impulsion de Pierre Perez, l’enseigne a très vite su séduire et fédérer des professionnels désireux de se spécialiser sur cette activité naissante. Deux ans après sa création, elle dénombrait déjà plus de 100 centres en France.

« Nous avons démarré avec six accords d’assureurs, aujourd’hui nous en avons 74 », souligne Pierre Perez, comme pour mieux rappeler les principes qui ont façonné au fil des années le succès de la société : la fidélité, avec les assureurs mais aussi les clients, ainsi que la proximité et le service.

199 unités mobiles


Une proximité qui s’exprime aujourd’hui via un réseau de 504 centres de réparation, soit l’un des plus denses de l’Hexagone, complétés par le déploiement d’ateliers mobiles sur le terrain. En 2017, l’enseigne a renforcé son maillage territorial avec 50 nouvelles unités, portant ainsi à 199 le nombre d’ateliers mobiles.

Le savoir-faire, le savoir-être, l’écoute et le conseil sont autant d’ingrédients que le dirigeant et sa fille Marie-Pierre Tanugi de Jongh, présidente du directoire, s’efforcent d’inculquer à l’ensemble des franchisés depuis le début. « Nous voulons imposer ce que nous appelons la « bientraitance », qui correspond à 110 % de service. Nous devons 100 % aux clients dans le cadre de nos interventions et les 10 % supplémentaires ont pour objectif de les faire revenir chez nous », explique Pierre Pérez.

94M€ de CA en 2016


Le réseau A+ Glass a généré en 2016 un chiffre d’affaires de 94 millions d’euros, soit une progression de 5,25 % sur un marché pourtant en déclin (- 8 à -12 % selon les estimations), et enregistré une hausse de 4 % du nombre de dossiers. Les flottes et les entreprises représentent environ 20 % de son activité. Le coût moyen se stabilise autour de 270€ HT en revanche le taux de réparation, qui se situe à 19,4 %, continue de baisser chaque année. « Les clients sont devenus trop confiants dans la résistance de leur pare-brise, explique Pierre Perez. Nous voyons venir parfois des clients qui ont subi 5 ou 6 impacts et qui craignent que la déclaration soit classée comme un sinistre par leur assureur».