Longtemps opposé à une fusion entre Renault et Nissan, Carlos Ghosn semble avoir évolué sur ce point.

Cette question revient sur la table avec celle de la pérennité de l’Alliance une fois que ce grand patron, de 63 ans, aura passé la main.

Carlos Ghosn devra préciser son point de vue sur ce point, car sa nouvelle feuille de route chez Renault sera de proposer une sorte de constitution liant les membres de l’Alliance (Renault-Nissan et maintenant Mitsubishi) et lui permettant de fonctionner sans forcément avoir le fort ciment que représente un grand patron commun.

C'est en lui confiant cette mission que le conseil d’administration de Renault lui a donné mi-février son feu vert pour un nouveau mandat de PDG, en nommant parallèlement Thierry Bolloré numéro deux du groupe Renault.

Carlos Ghosn va donc plancher sur la structure future de l’Alliance.

Pour l’heure, il est trop tôt pour lui pour évoquer les pistes qu’il entrevoit. Mais rien n’est exclu, y compris une fusion.

"Pourquoi pas! a -t-il répondu alors qu'il était interrogé sur l’opportunité d’une fusion au sein de l’alliance, sur les ondes de BFM Business.

“Ceci n’est pas un objectif en tant que tel mais quelque chose qui devrait arriver dans un cheminement naturel”, a-t-il toutefois précisé, rappelant l’échec de tentatives passées dans le secteur.