Carlos Tavares n'a pas de baguette magique, et l'a fait savoir au cours d'un évènement :  "Nous devons reconnaitre que les pertes sont bien réelles, et seront probablement encore à l'ordre du jour en 2017" a fait savoir le président du directoire de PSA, relayé par Reuters.

Selon l'intéressé, "un certain nombre de bonnes choses ont été faites" sous l'ère General Motors, toutefois. Mais aucune n'a été de nature à enrayer la spirale des déficits dans laquelle est enfermée Opel en Europe depuis 2000.

PSA devrait bientôt boucler l'acquisition d'Opel - Vauxhall pour un montant de 2,2 milliards d'euros. Carlos Tavares pense que PSA deviendra le deuxième groupe automobile européen derrière Volkswagen une fois le rachat d'Opel conclu.