Les derniers accidents de Tesla n'ont pas tempéré la fougue d'Elon Musk, patron fondateur du constructeur. Au contraire.

"A ce jour, les ressources d'Autopilot se sont focalisées, et à juste titre, entièrement sur la sécurité. Avec la version 9, nous allons commencer à activer des fonctionnalités de conduite autonome", écrit Elon Musk.


Seront alors progressivement disponibles, via des mises à jour à distance, les fonctionnalités de l'option appelée "capacité de conduite entièrement autonome" (full self-driving).

Le patron de Tesla répondait à un internaute qui se plaignait des problèmes rencontrés par Autopilot, présenté comme un logiciel d'assistance à la conduite semi-autonome requérant que le conducteur d'une Tesla garde les mains sur le volant et reste maître de la voiture à tout moment.

Quid des problèmes réglementaires?


Si les propos d’Elon Musk se confirment, on assisterait à l'arrivée beaucoup plus tôt que prévu sur les routes américaines de voitures pouvant se conduire seules.

General Motors (GM) a de son côté promis de commercialiser les premières voitures autonomes à partir de 2019, après avoir déposé en janvier une requête auprès du ministère américain des Transports (DoT) pour tester une voiture sans volant ni pédales ni contrôle manuel.

A ce jour, Autopilot permet aux voitures Tesla d'effectuer certaines manoeuvres toutes seules, comme se garer, freiner ou accélérer. Passer à une conduite totalement autonome supposera que soient préalablement réglés les problèmes juridiques et réglementaires liés à ce type de véhicules.