Nouveau rebondissement dans le dieselgate. L'Association australienne de l'automobile (AAA) assure que des tests qu'elle a commandés montraient que les voitures réparées ne respectaient les régulations pas en conditions réelles d’utilisation.

"L'analyse des émissions (...) montre que les véhicules Volkswagen affectés utilisent 14% de plus de gazole après le rappel, et ont des niveaux d'émissions nocives plus de 400% supérieurs à ce qui est observé lors de tests en laboratoires", indique l'AAA.


Certes, les émissions sont moins importantes qu'avant le rappel, mais elles demeurent supérieures aux limites autorisées en Australie, indique l'AAA qui a mené ces tests en partenariat avec la Fédération Internationale de l'Automobile (FIA).

Volkswagen a rejeté la comparaison en affirmant que l'agence fédérale de l'automobile KBA avait approuvé la mise à jour de son logiciel et que les véhicules rappelés "continuaient de satisfaire aux standards européens et australiens en termes d'émissions".

L'AAA estime que les tests en conditions réelles, plutôt que ceux en laboratoire, devraient aider les autorités concernées à mettre en place les législations.

Environ 42.000 véhicules en Australie, et plus de six millions dans le monde, ont été réparés selon Volkswagen.