Sergio Marchionne goûte son plaisir. Le patron de Ferrari et de FCA se réjouit. "Cela a été une bonne année. Nous avons réalisé tous les objectifs que nous nous étions fixés, et nous sommes même allés au-delà".

Le bénéfice net annuel du constructeur a atteint 537 millions d'euros, un résultat meilleur qu'attendu et son chiffre d'affaires a progressé de 10%, à 3,417 milliards d'euros.

En 2017, la marque au cheval cabré a livré sur l'année 8 398 bolides, un chiffre en hausse de 4,8%.

Le constructeur, qui faisait auparavant partie du groupe italo-américain Fiat Chrysler (FCA), a pris son indépendance il y a deux ans, en faisant d'abord son entrée sur la Bourse de New York en octobre 2015 puis sur celle de Milan le 4 janvier 2016.

Alors qu'il y avait été introduit à 43 euros, le titre avait dépassé le 30 octobre pour la première fois le seuil de 100 euros, soit un bond de 132%.

La marque fête ses 70 ans


La marque a fêté l'an passé son 70e anniversaire et affiche des résultats à faire pâlir d'envie plus d'un constructeur.

Ses bolides sont réservés à quelques "happy few", prêts à débourser de 150.000 à plus d'un million d'euros pour des séries limitées.

Les livraisons sont restées stables l'an passé dans la région Chine, Hong-Kong et Taïwan. En revanche, elles ont progressé de 12% dans le reste de l'Asie-Pacifique, de 5% en Amérique et de 4% en Europe-Moyen-Orient-Afrique, qui reste le principal marché du groupe avec 3.737 sportives commercialisées.

De nouveaux modèles à venir


Côté production, le constructeur table pour 2018 sur plus de 9.000 véhicules livrés et un chiffre d'affaires supérieur à 3,4 milliards d'euros.

Il dévoilera au troisième trimestre de 2018 de nouveaux modèles, dont des sportives hybrides.

Parmi les nouveautés à venir: Ferrari entend lancer une sorte de super SUV, un 4X4 urbain de luxe, probablement fin 2019-début 2020.