En 2016, en Europe, Ford participera au salon international automobile de Genève. Et ce sera tout pour les VP. En effet, le constructeur américain informe qu’il fera l’impasse sur la prochaine édition du Mondial de l’Automobile de Paris. Il indique qu’aucune décision n’a encore été prise pour les éditions suivantes. Un gros coup dur pour les organisateurs qui  devront se passer de Ford mais également de Volvo, qui avait déjà annoncé l’an passé la fin de sa présence au salon de l'automobile de Paris dans le cadre de sa nouvelle stratégie marketing mondiale.
 
Retour aux 24H du Mans

A la place, le constructeur américain « organisera une série d'événements dans les principales grandes villes françaises permettant aux clients de faire l’expérience de la marque, de ses véhicules et de ses solutions de mobilité ». La marque communiquera également massivement sur son retour aux 24H du Mans, 50 ans après le triplé historique de 1966.

Au total, Ford prévoit d’augmenter ses investissements marketing de plus de 50 % en France.“Nous augmentons aujourd’hui notre engagement et nos investissements en France pour inciter les consommateurs à emprunter de nouvelles voies, à explorer de nouveaux horizons et à nous suivre sur notre propre scène”, explique Paul Flanagan, président de Ford France. Le constructeur organisera également « un grand rendez-vous européen en fin d’année prochaine », à destination des concessionnaires et des collaborateurs, et continuera d’investir certains évènements très ciblés, comme le Mobile World Congress de Barcelone, la Gamescom de Cologne ou le forum LeWeb de Paris.

Cette réorientation s’inscrit dans la continuité de la campagne marketing #prendreunvirage, lancée le 9 septembre dernier. Depuis le début de l’opération, Ford revendique un trafic Web en hausse de 36 % sur le site www.ford.fr et « un indice de favorabilité à la marque en amélioration constante et significative au cours des derniers mois ».

“Grâce à notre nouvelle stratégie, nous avons la possibilité d’être plus à l’écoute de nos clients et d'interagir avec eux de manière plus personnelle. Nos études montrent d’ailleurs que l'opinion positive de la marque augmente quand les clients découvrent et essayent nos modèles. C’est donc la bonne stratégie pour développer le succès de la marque en France”, conclut Paul Flanagan.