L’an passé, Kia Motors a vendu 473 000 véhicules en Europe, pour une progression de 8,4%. Selon Michael Cole, COO de Kia Motors Europe, le cap symbolique des 500 000 unités devrait être atteint à l’issue de l’exercice en cours. Rappelons qu’à l’échelle mondiale, la marque avait livré 2,76 millions de voitures l'année dernière, soit un repli de 8,6% par rapport à 2016.

Pour atteindre son objectif européen, au-delà des incontournables SUV (Sportage, Stonic et à un degré moindre, Niro et Sorento), Kia va s’appuyer sur la nouvelle génération de Ceed, qui était présentée à Genève, en plus du restylage de l’Optima et de la Rio GT-Line. « Toutes versions confondues, ces trois modèles, Ceed, Optima et Rio, contribuent à la croissance de la marque, car pris ensemble, ils représentent plus du tiers des ventes de Kia en Europe. Ils doivent nous donner un nouvel élan de croissance, surtout la Ceed qui pesait déjà 16% de nos ventes européennes l’an passé, même en fin de cycle de vie », souligne Michael Cole.

Issue de de la nouvelle plateforme K2 de la marque et designée par Grégory Guillaume, directeur européen du design, et son équipe, sous l’égide de Peter Schreyer, président et chef du design de Kia Motors Corporation, cette Ceed de troisième génération est bien née, notamment sous l’angle du niveau des équipements. En France, grâce à ses différentes silhouettes et à son offre de moteurs disponible au lancement, trois essence (l'ancien 1.4 MPi 100, mais aussi le 3 cylindres 1.0 T-GDI 120 ch, et le nouveau 1.4 T-GDI 140 ch) et deux diesels dotés de la technologie SCR et donc désormais conformes à la norme antipollution Euro 6d-Temp (le nouveau 1.6 CRDi avec deux niveaux de puissance, soit 115 ch, soit 136 ch), la marque peut tabler sur 1 000 ventes en année pleine. Le modèle sera commercialisé au deuxième trimestre. Il aura aussi pour mission de se faire une place plus significative sur le marché des flottes.

Rappelons que la Ceed est produite dans l’usine de Zilina, en Slovaquie (1,28 million d’unités depuis 2006).