Elu Voiture de l’Année, le XC40 a donc fait mieux que le XC90 (2ème de la même élection il y a quelques années) et que le XC60, qui aura néanmoins accumulé bien des distinctions. « C’est très positif pour l’équipe, pour le réseau et pour l’image de marque, surtout que nous sommes une petite marque, mais cela n’aura guère d’influence sur les ventes. Rapporté à la taille de Volvo, ce prix ne sera pas apporteur d’affaires. Nous sommes trop petits pour pouvoir en profiter, y compris en termes de trafic », explique Yves Pasquier-Desvignes, président de Volvo Car France, avant d’ajouter : « Notre part de marché est modeste en France comme en Europe, respectivement 0,8 % et 2 %. Notre notoriété spontanée est au diapason et peut-être même à un niveau un peu plus bas. Nous pouvons essayer d’améliorer ces valeurs avec le prix de Voiture de l’année. Et ce prix nous donne une valeur supplémentaire par rapport à notre positionnement premium. Cela nous donne de nouvelles choses à raconter aux clients comme aux prospects ».*

Au plan commercial, Yves Pasquier-Desvignes estime le potentiel du XC40 entre 7 000 et 8 000 unités en France en année pleine. Reste à savoir si la capacité de production pourra répondre à la demande et à prendre en considération les arbitrages d’allocation par pays. Ainsi, Volvo ne livrera « que » 4 500 XC40 cette année en France, même si plus de 6 000 commandes ont été enregistrées.