Julia Steyn, directrice de Maven, mais également responsable de la mobilité urbaine de GM, a donc choisi la ville de Toronto comme premier jalon de l'expansion internationale du service d’autopartage du groupe (hors Opel désormais). Lancé à New-York il y a deux ans, le service Maven était jusqu'à présent proposé dans 17 villes, mais exclusivement aux Etats-Unis (Los Angeles, San Francisco, Denver, Boston, Washington, Baltimore, Chicago, Orlando, etc.). Dans le pays, environ 80 % des clients de Maven ont moins de 30 ans.

A Toronto, Maven débutera modestement, via une d’une quarantaine de véhicules (Chevrolet, GM et Cadillac, avec des Volt, mais aussi des modèles imposants comme l’Acadia ou le Yukon par exemple). Chaque modèle sera équipé du service OnStar, du Wi-Fi, de Carplay et d’Android Auto. Dans un premier temps, le service d’autopartage sera proposé dans une dizaine d’emplacements, en centre-ville et dans quelques quartiers périphériques.

Rappelons que la concurrence est en place, Toronto accueillant d’ores et déjà les services d'autopartage Enterprise CarShare et Zipcar. « Nous poursuivons notre développement. Nous venons d’enregistrer notre dixième mois consécutif de croissance et nous avons dépassé le cap des 250 millions de miles avec des véhicules Maven », conclut avec enthousiasme Julia Steyn.