Les voitures dites propres ont le vent en poupe, qu'elles soient neuves ou d'occasion. Sur le premier semestre, les ventes d'hybrides d'occasion ont progressé de 51% par rapport au premier semestre 2016. Soit 25956 transactions, qui se décomposent de la manière suivante : 23 910 ventes d'hybrides "traditionnels", 2046 d'hybrides rechargeables.

Concernant les hybrides non branchés sur secteur, le marché est logiquement dominé par Toyota. A elle seule, la marque concentre 50,1% des transactions. Celles-ci sont surtout le fait des Yaris et Auris. Autre marque fort échangée, Lexus ! Plus de 10% des VO hybrides sont des Lexus. Ce qui signifie que plus de 60% du marché repose sur le groupe Toyota...
Derrière, ce sont les français qui tirent leur épingle du jeu, essentiellement Peugeot ; 17% des VO hybrides sont des hybrides diesels (pour un volume de 4249 unités), une solution qui n'est aujourd'hui plus au catalogue du constructeur. Les Citroën relevant de la même technologie ont représenté 1264 VO au premier semestre.
Les VO hybrides "traditionnels" constituent 0,8% du marché global de l'occasion.

Les transactions d'hybrides rechargeables sont pour leur part encore anecdotiques. Leur volume global (2046 ventes) sur six mois est même en deçà de celui observé pour les électriques pures. Aucun constructeur ne règne en maitre sur le marché, qui se trouve mené par les allemands Volkswagen, Audi, BMW et Mercedes. Les hybrides rechargeables ne représentent que 0,07% du total des transactions VO.

Le marché du VO électrique est quant à lui en devenir. Ce sont 3628 transactions qui ont été enregistrées au premier semestre, soit un généreux +80,8% par rapport à 2016. Renault et la Zoe concentrent à eux seuls 43% des ventes. Bien que de plus en plus objet d'attention de la part des distributeurs, le marché de l'électrique d'occasion reste lui aussi une poussière dans un océan : 0,1% des transactions.