Les locomotives sont toujours les mêmes : L’Allemagne (261 749 VN en février, +7,4%), la France (168 893, +4,3%), l’Espagne (110 474, +13%)… Cependant, deux d’entre elles ont eu des ratés en février : l’Italie (181 734, -1,4%) et le Royaume-Uni (80 805, -2,8%). Comme à l’accoutumée, ces quelques nations ont représenté plus de 70% des ventes de voitures neuves en Europe.

Ce qui n’empêche pas les pays de l’est de s’être révélés plutôt dynamiques : +42,2% d’immatriculations en Bulgarie, +46,8% en Croatie, +24,5% en Hongrie, +5,7% en Roumanie, +9,6% en Pologne…
Plus au nord, la tendance a été moins fructueuse, tout particulièrement en Norvège, où les achats de véhicules ont reculé de 13,5% en février. Un phénomène observé aussi dans la Suède voisine (-1,9%), tandis que les immatriculations ont stagné en Finlande (-0,7%).

Du point de vue des groupes et des marques, peu de contre-performances à signaler. Le groupe Fiat a fait partie des rares à voir sa part de marché et ses ventes régresser (-0,6 point de part, -4,3%), tout comme Nissan (-7% d’immatriculations), Jaguar Land Rover (-7,7%) et dans une moindre mesure les groupes BMW (-0,9%) et Toyota (-0,5%). A l’inverse, le soleil a brillé pour les groupes Volkswagen (+9,4%) et Renault (+6,8%). PSA a aussi fait état d’une progression ahurissante de ses ventes (+67,6%), essentiellement due à l’intégration des chiffres d’Opel. Il n’en demeure pas moins que Peugeot a fort bien marché en février (+16,2%), tout comme Dacia (+24,3%) qui n’en finit pas de séduire à l’est comme à l’ouest.
A l’opposé du spectre, Audi a vécu un mois de février passable (+0,9%), tout comme BMW (-1,3%). Mercedes est bel et bien la marque premium du moment (+4,3%), comme Volvo d’ailleurs (+2,2%) qui voit ses volumes grimper mois après mois.

Les immatriculations de véhicules neufs dans l’Union européenne ont été en progrès de 5,8% sur le bimestre écoulé.