Dans le détail, 236 023 véhicules de plus de 660 cm3 (voitures, camions, bus) ont été commercialisés, contre 237 512 unités un an plus tôt, selon les chiffres publiés vendredi par l'association des concessionnaires automobiles japonais (Jada).

A elles seules, les voitures de tourisme ont signé un déclin de 2,4% et les bus de 6,8%, tandis que les camions se sont distingués par une hausse de 11,7%.
Le numéro un japonais Toyota a connu un mois mitigé, enregistrant une diminution de ses ventes de 6,6%.

Nissan, allié du français Renault, a confirmé le redressement de son activité, qui avait été affectée par la révélation fin septembre d'un scandale relatif à l'inspection de ses véhicules fabriqués et écoulés au Japon. Ses ventes ont ainsi augmenté de 2,4%.

Son partenaire Mitsubishi Motors a quant à lui affiché un bond de 31,2%, définitivement remis en selle après un scandale de falsification des performances énergétiques de plusieurs modèles de mini-voitures.
En revanche, Subaru, qui a récemment avoué avoir manipulé des données, a accusé une chute de près de 40%.

Sur le marché typiquement japonais des mini-voitures ("kei cars"), dont la cylindrée du moteur est inférieure ou égale à 660 cm3, les ventes ont légèrement augmenté, de 0,6% (à 135.844 unités), d'après des données diffusées séparément par l'association des mini-véhicules.

Ces petites automobiles, appréciées des Japonais pour leur coût très inférieur à celui des voitures classiques, se portent bien depuis le début de l'année après une mauvaise passe liée à des facteurs fiscaux.
Au total en mai, tous gabarits et types de véhicules confondus, les ventes de véhicules neufs ont fléchi de 0,19% à 371.867 unités, après une augmentation de 3,2% en avril.