Les véhicules produits sur le sol français se sont bien vendus en 2017 selon les premières remontées issues des douanes : "Les ventes de véhicules automobiles contribuent majoritairement au dynamisme des ventes à l’Union européenne" indique une étude publiée le 7 février.
Dans le détail, les ventes de véhicules dans le monde "progressent continuellement depuis 2014, atteignant 32,9 milliards (ndlr, d’euros) en 2017, soit le niveau le plus élevé des dix dernières années" notent les douanes. Les principaux pays clients de ces véhicules made in France sont l’Allemagne, la Belgique et l’Espagne.

Une bonne nouvelle pour les constructeurs français, mais pas uniquement, puisque Toyota et Smart possèdent aussi des usines sur le territoire. Toutefois, les douanes ont aussi relevé une croissance élevée des importations d’automobiles : "La croissance des importations d’automobiles reste soutenue en 2017 (+8% après +9,8%). Si le déficit sur les véhicules se réduit d’un milliard, passant de -10,1 milliards en 2016 à -9,3 milliards en 2017, le solde sur les équipements d’automobiles ne cesse de se détériorer depuis 2013 et devient déficitaire pour la première fois en 2017."

Les douanes relèvent encore quelques faits propres à l’auto l’an dernier. Avec l’Allemagne, les "importations de véhicules et d’équipements automobiles" ont été "peu dynamiques" l’année dernière, tandis qu’à l’inverse, "le dynamisme des importations depuis le Japon repose sur l’automobile et les machines".