Les importateurs européens du groupe Volkswagen se montrent décidément actifs sur les nouvelles mobilités. Après le groupe Amag, en Suisse, c’est au tour du Belge D’Ieteren de lancer son projet d'autopartage, sous le nom de Poppy. L’importateur s’est rapproché de la start-up française Vulog pour mettre en place son dispositif dans le ville d'Anvers. Depuis le 1er janvier 2018, 350 véhicules y sont proposés, dont 200 Volkswagen e-golf et 150 Audi A3 g-tron.

Les véhicules sont déployés en libre accès intégral (en Free Floating) et il n'est pas besoin de les ramener à une station fixe. Les utilisateurs de Poppy peuvent localiser et ouvrir les véhicules via leur smartphone, le trajet étant ensuite facturé à la minute.

« Les utilisateurs de Poppy trouveront les véhicules partagés à distance de marche dans le centre d’Anvers et ses environs. Elles pourront être stationnées sur n’importe quelle place de parking public de la ville », indique Alexander Van Laer, co-fondateur et CEO de Poppy.

« De par leur implantation locale et leur expertise, les distributeurs automobiles ont un rôle clé à jouer dans la structuration de nouveaux services de mobilité partagée, et ainsi préparer l'avenir. Opérer aujourd'hui un tel service sera demain un véritable atout dans la gestion d'une flotte autonome partagée », explique Grégory Ducongé, CEO de Vulog. A ce jour, en France, aucun groupe de distribution n’a encore pris position sur ce marché.

Via sa solution technologique, Vulog revendique aujourd'hui plus de 10 millions de trajets d'autopartage par an. La société accompagne notamment le service de mobilité Evo à Vancouver (1 250 véhicules), emov à Madrid (600 véhicules électriques opérés par PSA et Eysa avec plus de 150 000 utilisateurs), GreenMobility à Copenhague (450 véhicules électriques).