C'est le couteau suisse des transports. Les transports en commun, vélos en libre service, taxis ou autopartage...avaient progressivement lancé des applications pour leurs propres usagers. Et voici que le MaaS les réunit sur une plateforme unique.

Acronyme anglais "Mobility as a Service", le MaaS est né avec l'essor du "cloud computing" et des services informatiques dématérialisés en ligne. Il a vocation à s’imposer dans les grandes villes du monde.

Après Vienne, Hanovre, Helsinki, Dubaï ou Los Angeles, des villes françaises comme Rennes, Mulhouse ou Orléans propose, via smartphone, des services multimodaux.

Intégrer les acteurs privés et publics


L’application MaaS doit permettre de trouver le meilleur itinéraire, payer son trajet, valider son ticket, ouvrir une portière de voiture partagée ou débloquer un vélo.

Mulhouse doit lancer en septembre 2018 une application qui permettra d'utiliser les transports en commun, de sauter sur un vélo, de prendre une voiture, de se garer...

Ailleurs en France, des applications offrent une partie de ces services: choix d'itinéraires (à peu près partout), éventuellement achat et validation de billets (comme à Saint-Etienne, Orléans ou Montargis), accès au covoiturage (à Rennes), et même les programmes de cinéma (à Rennes aussi). 

Pour créer son Maas, il faut intégrer les activités d'acteurs publics et privés, arrimer les mobilités nouvelles, intégrer le paiement...