Un parc automobile de 450 000 véhicules en France, 7 à 11 ans d’âge moyen, dont 55% détenus par l’Etat et les collectivités locales, avec pour indices : 2/3 en diesel, moins de 15 000 km/an. Voici donc le portrait du marché des flottes publiques en France mis en avant par Arval, lors de sa première conférence Public LLD (filiale du groupe). Le loueur souligne donc un contexte porteur pour ces acteurs publics qui se retrouvent au carrefour de nombreux problématiques : économiques (pression fiscale, dette publique, etc) politiques (réformes territoriales, etc), sociologiques et environnementales. C’est pourquoi, à travers sa filiale Public LLD, Arval propose sa nouvelle solution, « Transition énergétique et modernisation », dédiée en priorité aux collectivités locales, à l’Etat et ses établissements publics, pour recomposer et repositionner leur parc automobile et ainsi contribuer à l’amélioration de l’environnement. Budget, digitalisation, véhicules électriques,... tout a été pensé.

« Nous lançons une offre unique sur le marché, elle est aussi très structurante afin d’aider les acteurs publics à activer rapidement leur transition énergétique. Cette solution peut libérer du potentiel de valeur pour tout le monde, y compris les contribuables », affirme Férreol Mayoly, directeur général Arval France.

Cette prestation se conjugue sous quatre axes :

  • Allègement du financement par la LLD : Arval assure alléger mécaniquement la charge de renouvellement et a mis en place une filière de revente pour valoriser le parc existant. A cela s’ajoute une programmation budgétaire et une continuité du déploiement dans le but de maîtriser et de réduire les coûts. Ce financement pourrait générer une réduction de 20% du budget de fonctionnement pour les acteurs publics.

  • Favoriser l’accès au véhicule électrique : « Nous estimons que 30 à 40% des besoins peuvent être parfaitement couverts par le VE », lance, Stéphane Spitz, directeur général adjoint Public LLD. En partenariat avec Renault-Nissan et le réseau NewMotion (15 000 bornes), Arval propose désormais une offre clé en mains incluant les bornes de recharges, une mise à disposition d’une carte de paiement et promet une tarification de plus en plus proche de celle d’un véhicule thermique.« Nous tendons vers un rééquilibrage du mix énergétique », ajoute-t-il.

  • La mutualisation avec la mobilité partagée : pour faciliter le déplacement, Arval propose plusieurs solutions comme la gestion digitale (automatique et sécurisée) des véhicules en pool. La diminution de la taille totale du parc pourrait avoisiner les 25% grâce aux collaborateurs qui utiliseraient les voitures de la flotte pour un usage personnel, moyennant finances. Arval promeut donc l’adaptabilité aux usages et aux besoins de chacun et la valorisation du patrimoine public.

  • Gestion dynamique du parc grâce à la télématique : Selon les deux dirigeants, pour accompagner et sécuriser ses clients dans cette démarche, dès le 1er juillet, 100 % des véhicules commandés auprès de Public LLD seront équipés de la télématique, dont les fonctionnalités pourront être activées par le client au gré de ses besoins et priorités. L’objectif étant d’améliorer sa conduite, réduire ses émissions de CO2, etc.

Voici un exemple des bénéfices engendrés pour un parc mutualisé selon Arval :
« Par ce biais, nous souhaitons devenir un partenaire de choix et de référence pour les acteurs publics. Je lance donc un appel à l’Etat pour qu’il se saisisse de ce concept et qu’il nous invite rapidement autour d’une table pour que l’on entame, ensemble et sérieusement, notre transition énergétique », conclut Férréol Mayoly, DG Arval France.