"C’est une journée importante pour l’industrie automobile à Avila. En effet, il y a un an et demi, tout le monde s’interrogeait sur ce qu’on allait bien pouvoir faire de l’usine d’Avila et désormais, nous parlons de son avenir", a commenté Jose Vicente de los Mozos, vice-président exécutif au sein de l’Alliance, notamment en charge des fabrications et de la logistique pour le groupe Renault. En clair, grâce au soutien financier de la région Castille-et-Leon (50 millions d’euros d’investissement sur un total de 90 millions), qui compte aussi les sites de Valladolid et de Palencia, le site est sauvé.

En 2019, l’usine arrêtera de produire le NT400 et suivra les jalons de son plan de transformation 2020 qui doit la conduire à une production journalière de 80 000 pièces pour l’Alliance Renault, Nissan et Mitsubishi. Le site sera divisé autour de deux grands bâtiments principaux, 25 000 m² pour les lignes d’emboutissage des pièces et 70 000 m² pour le centre logistique.