Le malus a été imaginé pour orienter les choix des consommateurs-automobilistes, l'affaire se vérifie chaque jour un peu plus : avec 571 voitures de sport ou de prestige immatriculées au premier trimestre 2018, les ventes sont en hausse de 42% par rapport au 1er trimestre 2017, lorsque le "super malus" ne sévissait pas encore.

Cette taxe, qui frappe les voitures neuves ou d'occasion de 36 CV et plus, a rapporté trois millions d'euros uniquement sur la partie véhicules neufs, selon les calculs de L'argus. L'exécutif espère atteindre un gain global annuel de 30 M€ avec ce malus "limité à des véhicules très haute puissance répondant à une demande spécifique d'un nombre de consommateurs limité" d'après les termes employés par la commission des finances de l'Assemblée nationale.

Ce sont les véhicules de 49 CV (16,2% du volume taxé) qui se sont révélés les plus gros contributeurs au premier trimestre. Toutefois, les voitures de 46 CV ont aussi assuré de bonnes entrées fiscales. Merci Porsche et le nouveau Cayenne Turbo !