La carte du haut de gamme semble payer. Les ventes de Pirelli, --réalisée pour 41,7% en Europe—ont été tirée par la bonne performance du segment haute valeur ajoutée. C’est ainsi que le manufacturier italien, contrôlé par le chinois ChemChina, a enregistré en 2017 une hausse de 19% de son bénéfice net, à 175,7 millions d'euros, et de 7,6% de son chiffre d'affaires, à 5,3 milliards d'euros.

Pour 2018, le groupe prévoit d'ailleurs une nouvelle hausse du chiffre d'affaires égale ou supérieure à 6%, ou d'environ 10% en excluant les effets de changes.

La dette du groupe atteignait 3,2 milliards d'euros fin 2017, en net recul par rapport aux 4,9 milliards de fin 2016.

Pirelli, passé en 2015 sous contrôle chinois, a fait son retour le 4 octobre à la Bourse de Milan, deux ans après l'avoir quittée, en plaçant sur le marché quelque 37% de son capital. Il reste encore contrôlé par ChemChina à hauteur d'environ 46%.