Sur les quelque 200 entreprises auxquelles Kobe Steel a reconnu avoir livré de l'aluminium ou du cuivre dont les spécifications techniques ont été enjolivées, 30 sont étrangères.
Parmi ces dernières, figurent Renault, PSA et Valeo ainsi que Tesla, General Motors, Hyundai et Daimler.

Kobe Steel est encore incapable de préciser l'impact éventuel en termes de sécurité de l’utilisation de ces métaux. Il se borne à dire qu'aucun incident n'a été rapporté à ce jour et qu'il travaille sur ce point avec ses clients.

Il a reconnu que des problèmes relatifs aux données de produits appelés fils d'acier, généralement utilisés dans les moteurs et pneus avaient également été détectés.

Le groupe a mandaté un cabinet juridique externe pour faire toute la lumière sur ces mauvaises pratiques.