Le réseau a surfé sur le record de ventes établi par la marque en France en 2016 et enregistré une croissance des volumes significative, portée par la Superb, la Fabia et l’Octavia. « Nous observons clairement une dynamique des produits. De plus, avec un prix moyen qui se situe entre 38 000 et 45 000 euros sur la Superb, notre marge unitaire a fortement progressé, par conséquent nos dossiers de financements sont plus élevés et la rémunération plus attractive », se félicite un distributeur. La rentabilité moyenne du réseau s’est établie à 1,4 % en 2016, selon le constructeur, soit un gain de 0,5 point par rapport à 2015.

« Nous commençons à installer correctement la marque dans les villes où nous sommes implantés. Le binôme Skoda et Seat fonctionne vraiment bien et se révèle très complémentaire de Volkswagen, juge un autre dirigeant. Le parc augmente par conséquent cela va profiter à l’activité après-vente. Notre rentabilité, qui se situe autour de 0,5 %, reste encore insuffisante, mais elle tend à se rapprocher des marques généralistes ».

En 2017, tous les yeux seront tournés vers le Kodiaq, « une vraie success-story, indique ce distributeur. Le pré-lancement est impressionnant, et rarement nous avons autant vendu un modèle qui n’était pas encore présent dans le showroom ».

« La politique produits est vraiment intelligente chez Skoda et je suis optimiste sur les volumes avec le Kodiaq et l’Octavia. De plus, nous observons une clientèle assez précautionneuse, attachée à la marque et fidèle en après-vente. En revanche, je reste plus réservé sur la rentabilité, qui se dégrade car les frais fixes ont fortement augmenté du fait de la mise aux normes des bâtiments », nuance un autre responsable.

Autre bémol, le business occasion, « sur lequel la marque doit travailler davantage ».