La rentabilité globale des distributeurs Renault de France s’est fixée à 0,7 % de leur chiffre d’affaires en 2017, selon les chiffres communiqués par le constructeur, un résultat identique à celui obtenu en 2016. Mais ce chiffre moyen n’est pas forcément représentatif d’un réseau composé de distributeurs de taille moyenne comme d’immenses groupes multimarques. Pour l’un de ceux-ci, justement, « la tendance a été meilleure qu’en 2016. Il y a eu plus de volumes et plus de marges sur les VN, chez Renault comme chez Dacia ».

Surtout, « le prix moyen augmente depuis deux ou trois ans », selon ce distributeur, car « le nouveau Scénic ou, dans une moindre mesure, le Koléos » permettent d’obtenir des marges décentes. L’an passé, le chiffre d’affaires moyen d’une concession Renault s’est élevé à 42,9 millions d’euros.

L’occasion ne serait pas en reste, avec là aussi une hausse des volumes et des marges unitaires. La situation aurait été plus contrastée en coulisses, c’est-à-dire à l’atelier. Renault déclare un taux de couverture des frais fixes par ce dernier à 51 %, ce qui demeure une valeur relativement basse.

« L’après-vente a été globalement stable, souligne un concessionnaire. Nous avons légèrement progressé sur la partie atelier et légèrement régressé sur la rentabilité des pièces ».