La décision a été prise « compte tenu des difficultés d'approvisionnement » et a été saluée par l'association "40 millions d'automobilistes" qui a jugé qu'il « s'agissait d'une mesure de bon sens.»

« Pour de très nombreux automobilistes, se procurer un éthylotest, d'ici au 1er novembre, relevait d'une mission impossible  (...) c'est un premier pas que nous saluons mais il est indispensable d'aller plus loin pour faire comprendre et accepter par les automobilistes le sens et la portée de cette obligation », qui est loin de recueillir l'adhésion des conducteurs, a souligné Pierre Chasseray, le délégué général de l'association.

De leur côté, les fabricants évaluent à six mois le temps de production nécessaire pour faire face à la demande.