Stéphane Magnin, directeur de Suzuki France :

« Dans un pays comme le nôtre, le besoin réel en ventes à loueurs et véhicules de démonstration correspond à environ 22/25% du marché. Au-delà, une marque affecte sa rentabilité immédiate, et à moyen terme la valeur résiduelle de ses modèles. Mais vendre pour vendre et les « vrais-faux » véhicules d’occasion, ce n’est pas la culture de Suzuki, en France comme ailleurs. Nous préférons privilégier les ventes pérennes à particuliers et sociétés, et miser sur une rotation rapide des stocks grâce une production souple qui permet de corriger rapidement le tir en cas de besoin. Le lancement de la nouvelle Swift et de l’Ignis nous a valu un fort regain des ventes aux particuliers, qui a fait baisser à 5% la part des sociétés dans nos résultats 2017. Mais en chiffres absolus, le nombre de nos ventes aux sociétés a augmenté, résultat d’une politique à long terme menée auprès des entreprises et dont nous commençons à toucher les fruits. Car nous le savons : pour l’essentiel, notre réservoir de croissance se situe désormais auprès des sociétés ».

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