Après un médiocre mois d’avril (-6%), les ventes de véhicules neufs ont retrouvé de l’allant en mai avec un bond de 8 ,9% en données brutes comme en données corrigées.
Le groupe Renault a fortement contribué à cette dynamique en progressant de 12,5% grâce à ses deux marques : le losange (+12,9%) qui dépasse les 20% de part de marché, et à Dacia (11,2%).

Son compatriote PSA reste en deçà de la tendance générale avec une légère avancée de 4,32%, résultant de ses deux marques, Peugeot (+5,9%) et Citroën (5,7%) alors que DS dégringole toujours (-26,6%). PSA reste néanmoins devant Renault, tant en mai qu’au cumul.

Le réveil de Volkswagen


En mai, le groupe Volkswagen a retrouvé des couleurs avec une remontée de 11,4%, à laquelle la marque éponyme a fortement contribué (+12,2%), épaulée par Skoda (+11,2%) et Seat (+28,1%).

Toyota maintient la bonne forme qu’il affiche déjà depuis plusieurs mois avec un bond de 11,6% qui contraste avec la moindre dynamique de son compatriote Nissan (+4,7%).
En mai, Ford fait preuve d’une vitalité inhabituelle ces derniers mois en s’envolant de 19,8% ce qui lui permet de repasser devant le groupe Toyota qui le domine toujours au cumul.

FCA affiche toujours des performances flatteuses avec un bond de 18,5% en mai, grâce à Fiat (+18,9%) et à Alfa Romeo (+58,2%).

Opel réalise également un bon score (+10%).

La vitalité de Mercedes


En revanche, c’est la soupe à la grimace chez les coréens qui restent bien en deçà de la tendance générale avec +3,35% pour Kia et +1,27% pour Hyundai.

Dans le haut de gamme, Mercedes conserve la vitalité qu’il montrait ces derniers mois (+17,9%), alors qu’Audi (+6,8%) et BMW (+2,2%) marquent le pas. Volvo n’est pas en reste (+19,1%).

Au cumul des cinq mois, le marché progresse de 3,35% à 904 352 unités, à comparer à la hausse de 5,1% de l’ensemble de l’année 2016 qui a permis de dépasser les 2 millions d’unités (2,015).

L'Observatoire Cetelem de l'automobile a révisé à la hausse sa prévision pour 2017, de +1% à +4,2%, laissant espérer un marché de 2,1 millions d'unités, plus élevé que la moyenne des 20 dernières années.