Lors de l'examen du projet de loi de finances 2014 par la commission des finances de l'Assemblée nationale, les députés ont choisi d'alourdir la fiscalité des véhicules de société. Par voie d'amendement, les élus ont fait le choix d'ajouter une composante de prise en compte de la pollution atmosphérique générée par le véhicule en plus de celle liée aux émissions de CO2.
Ainsi, en fonction de l'énergie utilisée par le véhicule et de son année de mise en circulation, de nouvelles  pénalités seront à payer : 20€ de plus pour un modèle essence de 2011 ou encore plus récent, mais jusqu'à 600€ supplémentaires pour un diesel d'avant 1996.

A noter que les hybrides diesel sont concernés par ce renchérissement à partir du moment où ils émettent plus de 110g / CO2/ km. En revanche, pour tous les hybrides dont les émissions sont inférieures à ce même taux, point de surcoût "pendant une période de huit trimestres décomptée à partir du premier jour du premier trimestre en cours à la date de première mise en circulation du véhicule" selon l'excellent exposé de l'amendement.

Les députés ont justifié leur choix de durcissement de la TVS pour les motifs suivants : "Depuis 2009, le produit de cette taxe est affecté intégralement à la branche maladie du régime des exploitants agricoles (...) Depuis 2009, le rendement de la TVS diminue régulièrement..."