Le mois de juillet s'est révélé plutôt porteur pour les ventes de véhicules neufs (VN). Les immatriculations de véhicules particuliers (VP) ont progressé de 10,9% à 147 523 exemplaires. Les ventes d'utilitaires légers ont connu la même tendance (+13,7%) ; globalement, la distribution de véhicules légers neufs en juillet a donc grimpé de 11,4%, avec un volume de 179 831 unités.

Sur le marché des VP uniquement, les Français se sont encore mieux comportés que les étrangers. PSA d'abord : +12,7% de ventes, soit +12,6% pour Peugeot, +17,8% pour Citroën et -18% pour DS. Citroën a vu sa part de marché s'améliorer de 0,6 point (10,5%) et Peugeot de 0,3 point (18%). La marque au lion s'est une nouvelle fois avérée celle qui a diffusé le plus de VN en France, avec un total de 26 550 VP.

Des résultats qui n'ont rien d'un record pour PSA (les parts de marché étaient supérieures en juillet 2015), mais qui se veulent supérieurs à ceux du groupe Renault, pourtant lui aussi en bonne forme.

L'autre groupe français a revendiqué une progression de 13% de ses VN, sachant que la croissance a été uniquement du côté de la marque Renault, qui a grimpé de 18,1% à côté d'un Dacia en stagnation (+0,4%). Renault  a immatriculé 24 104 VP pour une part de marché de 16,3%, soit pile un point de plus qu'en juillet 2016. Renault voit sa pénétration estivale grimper régulièrement depuis 2015... Selon la marque, ce bon mois de juillet 2017 s'explique par une Clio en hausse de 28,5%, une Twingo à +38% et une Zoe à +68,6%.


SUV à succès

Les groupes français ont donc été à la fête en juillet, avec une progression de près d'un point de pénétration (51,6%). Mécaniquement, les groupes étrangers ont vu leur part légèrement décroître (48,3% contre 49,1% en juillet 2016), même si leurs niveaux d'immatriculations se sont avérés de bon aloi : le groupe Volkswagen a ainsi témoigné d'une hausse de 12,8% de ses ventes, grâce à une marque Volkswagen (+13,3%) qui a réalisé un très bon mois ; 10 612 unités distribuées contre 9362 l'an dernier. Audi a progressé, aussi, (+6,8%), mais son résultat a été inférieur à la hausse globale. Seat (+13,8%) et Skoda (18,2%) ont été à l'honneur, essentiellement grâce aux livraisons d'Ateca et de Kodiaq.

En dehors des trois groupes "poids lourds" du marché français, presque tous les autres ont aussi témoigné de chiffres orientés à la hausse, BMW excepté.
Le constructeur à l'hélice a vu ses immatriculations mensuelles baisser de 8,1%, car la marque BMW a reculé de 12,2% tandis que Mini a stagné (+0,1%). Surtout, la part de marché de BMW s'est effritée de 0,7 point. Une situation que la direction française de la marque explique par "une phase de consolidation après les années record de 2015 et 2016" mais aussi par un autre fait : "Les structures de ventes sont saines. Nous ne faisons pas de course au volume, nous recherchons la croissance profitable" indique t-on depuis Montigny-le-Bretonneux.

Le groupe Daimler a pour sa part  progressé de 4% et a vu sa pénétration fléchir de 0,2 point. Volvo a continué sa marche en avant (+10,3% d'immatriculations), à l'instar du groupe Nissan (+10,2%) ou du groupe Hyundai (+13,3%). Les groupes Fiat (+14,2%) et Toyota (+22,5%) n'ont pas été en reste.

Au cumul des sept mois écoulés, les immatriculations de VPN sont en progression de 3,8% (1 282 790 ventes). Les groupes français observent une hausse plus ou moins identique, tandis que le groupe VW est un peu plus à la peine (+0,8%).