ZF vient de dévoiler des résultats 2017 de très bon niveau. Ainsi, le groupe a connu une croissance nominale de 3,6% de son chiffre d'affaires qui a atteint 36,4 milliards d'euros, tandis que la croissance organique s'élève à 6%. On relève que « les divisions Systèmes pour véhicules industriels et Systèmes de transmission pour véhicules de tourisme ont affiché des augmentations du chiffre d'affaires au-dessus de la moyenne, respectivement de 7,2 et 9,3% ». Les bénéfices ajustés avant intérêts et impôts (BAII - EBIT) sont passés de 2,2 milliards à 2,3 milliards d'euros, alors que la marge d'exploitation (marge BAII - EBIT) ajustée était, avec 6,4%, égale à celle de l'année précédente.

Toujours en 2017, ZF a dépensé 2,2 milliards d'euros en recherche et développement, une augmentation de près de 15% par rapport à 2016. Cette année, l’effort va se poursuivre et même s’intensifier, la part du budget allouée à la R&D allant passer de 6,1% à environ 6,5%. « Nous renforçons la mise en œuvre d'équipes interdisciplinaires avec un niveau élevé d'autonomie dans la prise de décisions et la coopération », explique Wolf-Henning Scheider, président directeur général de ZF, avant de poursuivre : « Elles sont plus à même de s'adapter aux exigences dans les nouveaux domaines de technologie qui évoluent très rapidement. Nous travaillons encore plus étroitement avec nos clients pour ces projets et à un stade plus précoce de sorte que des produits attrayants puissent être amenés plus rapidement à une production en série. Cependant, cela signifie également qu'un projet peut être abandonné très rapidement si les attentes ne peuvent pas être satisfaites. Avec cette approche, une culture de start-up peut être présente dans un grand groupe ». Et d’ajouter que le groupe tablait sur une nouvelle année de croissance en 2018, de l’ordre de 5%.