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François Hollande sur l'affaire PSA : « L'Etat ne laissera pas faire »

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Elsa Becherra

Lundi 16 juillet 2012

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Lors de son discours du 14 juillet, le président de la République a jugé le plan de PSA inacceptable et a accusé la direction du constructeur de mensonge.
Lors de son intervention télévisée le 14 juillet, François Hollande s'est exprimé sur l'affaire PSA. Et le président de la République ne s'est pas montré tendre envers la direction du constructeur qui a annoncé jeudi 12 juillet la fermeture de l'usine d'Aulnay et la suppression de 8000 postes en France.

Le « mensonge » de PSA
Le chef de l'Etat a accusé PSA Peugeot-Citroën d'avoir reporté l'annonce de son plan à l'après-présidentielle, manoeuvre assimilable à un « mensonge » a-t-il considéré.

François Hollande a jugé le plan de restructuration présenté par le constructeur « inacceptable en l'état », et a estimé qu'il devait être renégocié. « C'est un choc, l'Etat ne laissera pas faire », a déclaré le président de la République sans toutefois donner davantage d'indications sur les moyens qui pourraient être mis en place. Le gouvernement a chargé un expert d'examiner le bien fondé des décisions de PSA, deuxième constructeur européen, a-t-il rappelé.

Ces déclarations interviennent alors que Philippe Varin sera reçu mercredi soir par Arnaud Montebourg ministre du Redressement productif, et que le gouvernement présentera le 25 jullet un plan pour redresser la filière automobile en France.

Devoir, moyens de pression
« PSA a un devoir vis-à-vis de la nation France », avait déclaré Arnaud Montebourg le jour même de l'annonce du plan de PSA. Mais au delà d'une notion de devoir, quels sont les leviers d'actions du gouvernement sur le constructeur ?

Interrogé sur ce sujet par BFM TV, le secrétaire général de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly, a estimé que l'Etat ne pouvait pas tout faire mais avait des « moyens de pression ».

« Je n'attendais pas d'annonce miracle de la part de l'Etat, on ne peut pas tout faire sur une entreprise privée », a déclaré Jean-Claude Mailly à propos de l'allocution de François Hollande du 14 juillet. A propos de la marge de manoeuvre du gouvernement, le syndicaliste a souligné que « le gouvernement, c'est tout ce qui est sollicitation de fonds publics. A chaque fois qu'il y a une aide publique, il doit y avoir des contreparties ».Selon lui, « des moyens de pressions existent », notamment pour « exiger plus d'engagements en matière de revitalisation ».

FO

Concernant la fiscalisation des heures supplémentaires, avancée au 1er janvier 2012, Jean-Claude Mailly a exprimé son étonnement : « cela surprend car ce sont des heures supplémentaires déjà effectuées. Si le gouvernement pouvait éviter, ce ne serait pas plus mal ». Selon lui, le système global des exonérations de charges doit aussi être revu.

« Je le dis clairement même si ce n'est pas dans l'air du temps : il va falloir remettre en place à un moment donné des mécanismes de cessation anticipée d'activité pour ceux qui ne sont pas très loin de la retraite », a encore affirmé Jean-Claude Bailly.

Evoquant la possible hausse de la CSG, il a souligné qu'il s'agissait de l'un des points de débat lors de la conférence sociale, et s'est dit opposé à la vision patronale selon laquelle « l'objectif n'est pas de conserver le système de protection sociale mais de diminuer le coût du travail ».


« La part des cotisations doit rester majoritaire mais on peut très bien se demander si la politique familiale est une politique publique ou une politique salariale. C'est le vrai débat », a-t-il ajouté.



 

 
 
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Par ApGrdZNoOrdtg Le 12/09/2012 à 16:15

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