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L'alliance PSA-GM au menu des discussions entre l'Etat, la direction et les syndicats

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Jean-Pierre Genet

Lundi 8 octobre 2012

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Au grand dam de la direction de PSA, même l'alliance PSA-GM sera discutée avec l'Etat.

Arnaud Montebourg veut notamment discuter de la pertinence de l'alliance de PSA avec GM. L'alliance PSA-GM au menu des discussions entre l'Etat, la direction et les syndicatsL'alliance entre PSA et GM fera partie des discussions tripartites (Etat/direction/syndicats) sur le plan social du groupe PSA. La direction de PSA s’était montrée très réticente à voir l’Etat intervenir dans ses discussions avec les syndicats.
 

Même le sujet très délicat et hautement stratégique de l’alliance avec General Motors sera discuté.
 

Selon Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, « ces discussions devront s'articuler autour de trois questions : "la pertinence de l'alliance avec General Motors", la "disparition de plusieurs lignes production", et la "nécessité de réindustrialiser ou pas les sites qui seront abandonnés", pour sécuriser les emplois des salariés qui y travaillent.


"Nous sommes des interventionnistes pondérés et modérés mais absolument intraitables" quand ils le pensent nécessaire ». Le ministre a ainsi réagi à des critiques de Laurence Parisot, présidente du Medef, qui lui reprochait son ingérence dans le dialogue entre la direction et les syndicats.


PSA, c'est "un symbole national, et (...) c'est quand même un fleuron de l'industrie française" et "notre problématique, c'est de relancer Peugeot", a-t-il souligné.

"Les difficultés (invoquées par PSA pour se restructurer, ndlr) existent, elles sont réelles (...), mais nous n'acceptons pas le plan social en l'état, nous considérons qu'il faut des mesures de redressement mais qu'en l'état les mesures qui sont proposées ne sont pas de nature à relancer Peugeot", a dit M. Montebourg.


L’intervention de l’Etat français dans le dossier de l’alliance PSA-GM ne risque-t-il pas d’inquiéter l’Américain ? On se souvient que l’une des causes de l’échec de l’alliance de Renault et de Volvo en 1993 avait été l’intervention maladroite du ministre de l’Industrie  d’alors, Gérard Longuet, dans le dossier.

 

 
 
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