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Nicolas Sarkozy a rencontré Philippe Varin mais rien n'a filtré de leur entretien

Actu /  Economie

Jean-Pierre Genet

Lundi 16 avril 2012

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Nicolas Sarkozy s'est entretenu, samedi 14 avril, pendant près d'une heure à l'Elysée avec le président de PSA, Philippe Varin, pour évoquer l'avenir d'Aulnay. Aucun commentaire n'a été fait.

 Nicolas Sarkozy a rencontré Philippe Varin mais rien n'a filtré de leur entretienLe président-candidat s'est entretenu samedi, 14 avril, pendant près d'une heure à l'Elysée avec le président de PSA, Philippe Varin, pour évoquer l'avenir d’Aulnay. L'Elysée comme le groupe automobile se sont refusés à tout commentaire sur le fond du dossier à l'issue de ce rendez-vous.

 
Vendredi, 13 avril, Nicolas Sarkozy a répété qu'il ferait « tout pour sauver cette usine ».


Depuis la révélation en juin 2011 de documents de travail internes du constructeur automobile émettant l'hypothèse d'une fermeture d'Aulnay, les syndicats craignent que le déclin de la production se poursuive et aboutisse à terme à un arrêt de l'activité sur ce site.


L'usine PSA d'Aulnay emploie plus de 3.300 personnes.

Pour adapter son outil industriel à la baisse de la demande automoblle en Europe, PSA s'apprêterait à fermer deux de ses usines européennes après 2014 : Aulnay et Madrid.

De son côté, lors d'une rencontre avec des syndicalistes de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois, un autre candidat, Nicolas Dupont-Aignan a défendu un « protectionnisme intelligent », avec des droits de douane pour contrer la « concurrence déloyale » de pays comme la Chine, .


« Si on ne dit pas stop, on y passera tous, les uns après les autres. Au début, ce sont les ouvriers, après, ce sont les employés des centres d'appel, après, les chercheurs, les cadres. Cette concurrence déloyale est en train de tuer toutes nos forces économiques, c'est comme un virus », a déclaré le candidat souverainiste à la présidentielle lors d'une table-ronde avec des syndicalistes CFE-CGC et FO, qui redoutent la fermeture de cette usine.
 

« On est en train de délocaliser tous les secteurs. S'il n'y a pas de barrières douanières, ça s'évapore. Ces barrières douanières, c'est la seule solution. Si on ne met pas en place un vrai protectionnisme, on n'y arrivera pas. Il y a urgence, il y a le feu au lac », a-t-il plaidé.
 

Dans son programme, le président de Debout la République plaide pour l'instauration de « droits de douane » et de « quotas », à l'instar de ce que font les pays asiatiques ou d'Amérique latine, afin de « relocaliser l'activité en France », le produit de ces taxes pouvant être en partie affecté au financement de la protection sociale.
 

 

 
 
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