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Nicolas Sarkozy devrait prochainement rencontrer Philippe Varin

Actu /  Economie

Jean-Pierre Genet

Vendredi 13 avril 2012

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Finalement, c'est Nicolas Sarkozy lui-même qui rencontrera Philippe Varin, président de PSA, pour tenter de le persuader de ne pas fermer Aulnay après 2014.

 Nicolas Sarkozy devrait prochainement rencontrer  Philippe Varin« Je vais voir le président de PSA, je ferai tout pour sauver cette usine », a déclaré M. Sarkozy sur I-télé.
 

Nicolas Sarkozy a donc décidé de rencontrer, dans les jours qui viennent, le PDG de PSA Peugeot Citroën, Philippe Varin.

Il entend discuter avec lui l'avenir du site d'Aulnay. Il a renouvelé sa promesse de faire « tout pour sauver cette usine ».


Le président et candidat de l'UMP avait déjà reçu le 12 avril, à son QG de campagne, une délégation syndicale de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Il leur a assuré qu'une rencontre sur l'avenir du site se tiendrait « la semaine prochaine » avec le ministre de l'Industrie Eric Besson, la direction et des syndicalistes.
 

A l'issue de leur rendez-vous jeudi, les délégués syndicaux de PSA avaient fait savoir que Nicolas Sarkozy avait prévu de rencontrer le président du directoire de PSA. Mais l'Elysée n'avait ensuite évoqué « qu'un contact entre M. Varin et le cabinet du président de la République.»
 

Finalement, c’est donc le président-candidat lui-même qui rencontrera le patron de PSA.


Depuis la révélation en juin 2011 de documents de travail internes du constructeur automobile émettant l'hypothèse d'une fermeture d'Aulnay, les syndicats craignent que le déclin de la production se poursuive et aboutisse à terme à un arrêt de l'activité sur ce site, qui emploie plus de 3.300 personnes.


« La meilleure façon de sauver cette usine, c'est d'alléger les charges sur les salaires des salariés et sur les cotisations de l'entreprise », a jugé vendredi sur I-télé le candidat Nicolas Sarkozy, rappelant que la taxe professionnelle qu'il a supprimée pesait « 250 euros par voiture fabriquée en France.»
 

« C'est bien beau de dire que les voitures doivent être fabriquées en France, mais si en France vous mettez sur la fabrication plus d'impôts qu'ailleurs, il y a de la délocalisation », a-t-il conclu.

 

 
 
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