A la question de savoir si le constructeur automobile allemand “réfléchissait activement” à une délocalisation de sa production, Ian Robertson, représentant spécial de BMW au Royaume-Uni, a répondu : “Non, ce n’est pas le cas”.“Nous sommes engagés dans nos opérations au Royaume-Uni, notre main-d’oeuvre est ici”, a-t-il ajouté, en réponse à une question d’un journaliste lors d’une conférence.

Lundi, Stephan Freismuth, chargé des douanes chez BMW, cité par le Financial Times, avait déclaré que le constructeur devrait fermer ses usines britanniques qui assemblent les modèles Mini et Rolls-Royce si le Brexit entraînait de graves perturbations dans la logistique.

Ian Robertson a dit que les propos de son collègue avaient été sortis de leur contexte et qu’il faisait référence aux perturbations dans la chaîne logistique entraînant des retards dans la production dans les usines.