Si les grands groupes ont massivement investi dans des stratégies digitales complexes, les concessionnaires, et plus généralement les PME-TPE, se trouvent à la traîne, faute de temps, de moyens ou de connaissances. Aujourd'hui, l'achat d'un véhicule est devenu une véritable expérience sociale. Alors comment adopter pleinement ces outils dont l'efficacité en matière d'acquisition clients et de performances locales n'est plus à démontrer, sans perdre de temps ni d'argent ? Des solutions économiques et faciles à utiliser existent, notamment grâce au développement de l'intelligence artificielle.

Un besoin fort de la part des clients mais difficile à satisfaire pour les TPE-PME

Selon une récente enquête, deux tiers des consommateurs utilisent les réseaux sociaux pour s’informer et montrer leur soutien aux enseignes locales. Et pour plus de la moitié d’entre eux, cette présence serait même déterminante dans leur engagement auprès de ces marques. Si les TPE-PME sont conscientes de l’importance du sujet, elles peinent encore à animer leur présence en ligne. Dans un sondage mené par Harris Interactive, les dirigeants évoquent surtout un manque de temps (42%), d’infrastructures (39%) et de compétences (37%) pour gérer de manière optimale leurs profils sociaux.

Pourtant les bénéfices sont bien réels

Malgré ces problématiques, les petites entreprises ont de réels intérêts économiques à développer leur présence digitale. Les réseaux sociaux vont continuer à occuper une place de choix dans la relation des marques -même les plus petites- avec les consommateurs, et il est urgent d’investir le terrain pour ne pas prendre de retard. 

Voici, les quatre principaux enjeux d’une présence optimale sur le web.

1/ Être visible et référencé.
C’est le premier intérêt. Plus vous serez visible, notamment en publiant régulièrement des contenus de qualité liés à votre métier, plus vous remonterez dans les recherches et serez suivi par un nombre croissant d’internautes. Ainsi en démultipliant votre présence sur différents réseaux sociaux, vous serez assuré d’être identifié, quel que soit le canal utilisé. Les clients pourront facilement vous trouver en recherchant votre secteur d’activité et / ou votre zone géographique. Un particulier à la recherche d’un véhicule d’occasion pourra parcourir de grandes distances pour l’acquérir, encore faut-il qu’il sache que vous avez ce qu’il cherche en stock : d’où l’importance des réseaux qui touchent l’ensemble du territoire français !

2/ Créer et accroître sa communauté.
La base d’une communication digitale est de constituer une communauté. Que vos prospects et clients vous suivent sur Facebook, Linkedin ou encore Twitter, ce qui importe, c’est d'engager un maximum de monde autour de vos pages pour constituer une communauté, une véritable passion client positive qui générera du bouche-à-oreille au profit de votre concession ou garage. 

3/ Engager sa communauté.
Créer une communauté et lui envoyer un contenu engageant, innovant et adapté est un très bon début. Mais l’intérêt des réseaux sociaux tient aussi dans la capacité à interagir avec le public, à répondre aux questions et aux commentaires etc., bref, à améliorer la relation client. C’est ce que fait le groupe de concessionnaires automobiles Schumacher qui engage activement la discussion avec ses clients sur Twitter, par exemple. 

4/ Convertir en clients, fidéliser.
Dernière étape pour peaufiner votre stratégie en ligne, proposez des mini-événements qui prendront les internautes à partie : sondages, jeux, concours… tout est possible ! Tout en restant dans votre univers professionnel, vous proposerez ainsi des contenus ludiques et participatifs. Ces moments sont parfaits pour renforcer le lien avec vos clients et prospects et les amener en concession. Renault, par exemple, l'a très bien compris et organise régulièrement des concours sur son mur Facebook, avec à la clé, des week-ends pour deux à gagner !


Chronophage, trop coûteux avec le recrutement d'un « community manager » à temps plein, ou encore compliqué à mettre en œuvre ? Ce n'est plus le cas avec l'intelligence artificielle. L’intelligence artificielle bouleverse les pratiques digitales en proposant une alternative simple et efficace de Community management accessible aux TPE-PME. L'IA est capable d'identifier le contenu le plus pertinent et le plus personnalisé pour l'entreprise, de programmer automatiquement des publications régulières sur les principaux réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Linkedin ou encore Google MyBusiness), de créer un site internet et même d’envoyer des newsletters ! Le tout en mettant en avant des indicateurs très simples pour analyser l'activité en ligne. Il a été prouvé que l'IA multiplie par 7 le retour sur investissement digital par rapport à une solution humaine de community management, et ce, pour un budget très accessible (moins de 200 euros par mois). Car c’est bien là l’objectif des réseaux sociaux : convertir ces échanges virtuels en apports concrets pour le business.

Toutes les entreprises, même les TPE-PME, doivent désormais intégrer cette donne : les consommateurs sont ultra-connectés, ils passent près d’une heure et demie par jour sur les réseaux sociaux ! Avoir un « community manager » n’est donc plus un luxe, c’est une nécessité ! En tant que petite organisation, votre valeur ajoutée tient dans la proximité que vous entretenez chaque jour avec vos clients. Il devient donc impératif de cultiver ce lien privilégié aussi sur le net, pour rester proches de vos clients, avant et après leurs achats. Le digital, loin de déshumaniser la relation, va au contraire la renforcer et la convertir…
Alors, prêts à adopter votre robot community manager ?



A propos d'Artur'in : Artur'In est une solution clé en main qui accélère le développement commercial des concessionnaires automobiles grâce aux réseaux sociaux. Basée sur l’intelligence artificielle, la solution augmente la notoriété et accélère l’acquisition de nouveaux clients : elle offre un ROI digital 7 fois supérieur à un community manager traditionnel. Avec 51% de leurs prospects sur Facebook, les concessionnaires ne peuvent plus se permettre de ne pas avoir de présence sur les réseaux sociaux.

A propos de Philippe Jochem : Titulaire d'un DEA en Sciences économiques de l'Université Paris X-Nanterre, il débute sa carrière professionnelle chez Kronenbourg en 1995, en tant que responsable grands comptes. En 2003, il rejoint PEPSICO France où il occupe le poste de directeur des clients nationaux puis directeur national des ventes. En 2010, il rejoint Citydeal, racheté par Groupon en mai 2010, au poste de directeur commercial France. Il participe donc à l'épopée Groupon avant de créer Artur'In avec plusieurs associés de renom.


Nota bene : Philippe Jochem fera partie des intervenants du prochain Club Argus du 28 mars sur le thème de "la distribution de demain". Si vous souhaitez y assister, n'hésitez pas à vous inscrire directement sur le site.