La raison ? Une chute de 76,6 % de ses immatriculations. Rien n’est relié au marché dans ce score, il s’agit uniquement de la conséquence des très nombreuses autos immatriculées à la hâte en juillet (+ 48,1 %) et en août (+ 104 %).

Le cumul donne du sens

C’est au cumul que les observations prennent sens. Ainsi, Nissan se bat pour conserver des volumes décents en France : 3,1 %de part de janvier à septembre, un volume global (51 914 VP) en baisse de 5,8 %. Il y a toutefois quelques nouvelles encourageantes. Le Qashqai II, très cohérent sur son segment, défend sa position sur le marché : + 5,2 % au cumul et 40,6 % du total de la marque en France. Avec 21 056 unités cumulées, il est au niveau de son cousin Kadjar (21 948 immatriculations), pourtant distribué par un réseau Renault infiniment plus puissant. Autre bonne nouvelle, la Micra V, enfin, mène sa vie, avec 20 % du total de Nissan au cumul (+ 61,8 % en  volume). La cousine de la Clio IV a trouvé un positionnement prix qui génère des ventes auprès des particuliers, même si une autre grosse partie du volume est faite en LCD. C’est bien ce duo qui peut enrayer la chute de la marque. Car le Juke, désormais concurrencé par de multiples SUV-B, souffre énormément : 17,9 % du total des ventes Nissan, – 11,3 % depuis janvier. Rappelons que ce modèle fut le best-seller de la marque en France jusqu’en 2015.

Le chiffre du mois 21 056 : avec un tel volume, le Qashqai est au niveau du Renault Kadjar, diffusé par un réseau bien plus puissant.

Prévision octobre

Les commandes pour notre panel ressortent à – 6 %. Un niveau toujours bas par rapport à celui de l’an dernier, mais moins en chute que lors des mois précédents. Nissan devrait pouvoir toucher un point bas autour de 3,1 % du marché hexagonal.