« Il est possible de sauver Saab et nous avons plusieurs solutions à proposer, a déclaré Baard Eker, actionnaire à 49% de Koenigsegg, candidat repreneur. Que ce soit clair, nous n’achetons pas ce constructeur pour le découper en morceaux. » a-t-il précisé pour faire taire les rumeurs colportées par la presse suédoise qui lui prêtait l’intention de vendre des actifs de Saab et de faire disparaître la marque.

 


Baard Eker a confirmé que plusieurs investisseurs souhaitaient participer au financement de l’opération.


Fondé en 1994, Koenigsegg n’a produit l’an dernier qu’une vingtaine de voitures de sport de grand luxe par an, vendues à plus d’un million d’euros chacune. Basé dans le sud de la Suède, le constructeur n’emploie que 45 salariés. Il compte notamment apporter culture et technologie à Saab afin que ce dernier soit plus innovant.

Prudent, Baard Eker estime que des écueils pourraient toujours survenir pour empêcher la vente. Si aucun obstacle imprévu ne bloque les discussions, la transaction pourrait intervenir dans les prochaines semaines.