Lors d’une intervention devant le congrès espagnol, Teresa Ribera, ministre de la transition écologique, a assené que « les jours du diesel étaient comptés », soulignant à plusieurs reprises que son impact sur la qualité de l’air était suffisamment significatif pour qu’on envisage dès aujourd'hui un processus d’abandon de ce carburant.

A court terme, elle préconise notamment une hausse des taxes relatives au diesel. « On ne sait pas exactement combien de temps va encore durer le diesel, mais eu égard à sa nocivité, on sait que son abandon est acté », ajoute-t-elle.

Teresa Ribera a aussi appelé les consommateurs à faire montre de responsabilité. Tout en précisant qu’on ne pouvait pas « culpabiliser ou diaboliser les acheteurs. Il faut donc faire preuve de pédagogie, expliquer le réel impact de tel ou tel véhicule et aligner les dispositifs fiscaux sur leur impact réel. Car au final, un consommateur responsable, c’est ce qui peut arriver de mieux ».

Elle a enfin apporté son soutien à la politique de restriction de la circulation d’une ville comme Madrid, affirmant que cela était justifié et logique.