Tout comme Mounir Mahjoubi, secrétaire d'État auprès du ministre de l’Économie et des Finances et du ministre de l’Action et des Comptes publics en charge du numérique, Elisabeth Borne, ministre chargée des Transports, était présente lors de l’ouverture du sommet européen de la mobilité urbaine, Autonomy. Accompagnée de Karima Delli, députée européenne EELV, elle a rencontré de nombreuses start-up, notamment chez Via ID (Mobivia).

« Venir ici, c’est l’occasion de voir tout ce qui se prépare, infrastructures de charge, autopartage en free-floating, location de vélos, applications se développant à partir de l’exploitation des datas, etc. Cela permet d’avoir la vision de toutes ces innovations et d’accélérer le déploiement de ce qui fonctionne, et dans le cadre de la loi d’orientation des mobilités (LOM) que je présenterai au début 2019, s’il y a des freins, nous pourrons les lever dans le cadre même de cette loi », explique-t-elle.

La loi d’orientation des mobilités 2019 comme catalyseur et accélérateur



Elle a aussi envoyé plusieurs messages, dont voici un bref spicilège.

« Notre ambition est de mettre le foisonnement d’innovations au service de la mobilité des citoyens. L’innovation a un rôle majeur à jouer pour la mobilité pour tous, qui donne accès aux services essentiels et à l’emploi ».

« L’enjeu est de mettre les nouvelles solutions au profit de tous les territoires. De la logistique du dernier km à l’inter modalités dans les milieux ruraux à la mise en œuvre de système autonome. L’innovation ne doit pas être le privilège des agglomérations ».

« Notre ambition est d’avoir des leaders mondiaux dans le sujet de la mobilité. Aussi, la commande publique ne doit pas passer à côté de la révolution qui s’annonce ».

« La donnée est un enjeu majeur. Chacun des acteurs pourraient être tentés de garder ses données. Il va falloir bâtir des partenariats gagnant-gagnants. La loi d’orientation des mobilités permettra d’accélérer les changements ».