Rouler avec un diesel neuf, un choix de plus en plus rare parmi les automobilistes français. Au mois d'août 2018, ils ont été 39,6% à faire le choix du gazole. Le diesel sous la barre des 40% sur un mois, une situation qui n'avait pas été vue depuis... presque 20 ans. Il faut remonter à novembre 1998 pour voir un diesel aussi faible. A l'époque, le moteur qui allait devenir star en France avait représenté 39,3% des achats.

Les immatriculations de diesels neufs sont néanmoins reparties à la hausse en août : +17%, en raison d'un marché (+40%) fortement influencé par le passage du NEDC au WLTP.
Le "triomphe" s'il y en a un doit plutôt être mis sur le compte de l'essence : 54,9% de parts de marché, +63,3% dans un marché à +40%. Les hybrides n'ont pas été en reste : 4,4% de pénétration, +44,3% sur le mois. Les ventes de véhicules électriques ont a contrario un peu déçu : +15,6% d'immatriculations, et toujours 1% de part.

Au cumul des 8 mois 2018, l'essence représente 54,3% des ventes, le gazole 40,2%, l'hybride 4,1% et l'électrique 1,2%.