En France, il existerait environ 300 start-up directement liées au secteur de l’automobile. Michael Fernandez, fondateur de l’une d’entre elles, Drust, a décidé de rassembler d’autres acteurs français « pour réinventer la mobilité de demain à travers des solutions qui allient une tradition automobile bien établie en France et des business models innovants ».

Cette association, qui s’est dévoilée lors du Mondial de l’auto 2018 (du 4 au 14 octobre à Paris), porte le nom de France Auto Tech et compte déjà 30 membres sur les plus de 300 start-up existantes. L’objectif étant bien évidemment de rallier tout l’écosystème à la cause d’ici à trois ans. Quelle est-elle justement ? Par le biais de cette association, toutes ces jeunes entreprises pourront unir leurs forces et communiquer ensemble (opérations de communication et livre blanc) afin de défendre les intérêts de "l’automobiliste responsable". Car elles ont une vision commune : simplifier son parcours, du passage du permis de conduire à l’achat d’un véhicule et la carte grise, en passant par l’entretien, le contrôle technique, les services d’autopartage, la connectivité, la revente, etc.

D’ailleurs, à l’occasion du Mondial de l’auto 2018 (Pavillon de la mobilité, hall 2.2), France Auto Tech propose aux visiteurs de découvrir un parcours itinérant sur plus de 300 mètres carrés, sur lequel 18 start-up (dont Drust, Depopass, expedicar.fr, lecarrossier.fr, Controletechniquegratuit.com, Autovisual, etc) présenteront ainsi le savoir-faire et la capacité des membres de l’association pendant la durée du salon.

Cette (toute) première organisation est épaulée par deux partenaires de choix. Capgemini (l’un des leaders du conseil et de la transformation numérique) s’est associé à l’aventure dans la publication d’une prospective analysant et questionnant les principaux défis du secteur automobile, les nouveaux paradigmes et modes de collaboration de ses acteurs.
France Pare-brise soutient également France Auto Tech car elle souhaite désormais s’associer aux nouvelles technologies. « Avec des voitures qui tendent vers plus d’intelligence, de connectivité et d’autonomie, c’est l’ensemble de la mobilité et des services qui y sont associés qui changent. Avoir confiance en ces nouveaux services et en ceux qui les réalisent est la condition essentielle d’une mobilité heureuse et performante », souligne Martial Lafont, directeur général.