Par voie de communiqué, Nissan vient de reconnaître que ses sites de production au Japon n’avaient pas respecté les protocoles en vigueur pour la mesure d’émissions polluantes. Par conséquent, les valeurs affichées par le constructeur dans ses rapports sont inexactes. Nissan ne donne pas de précision sur le nombre de véhicules concernés, pas plus que sur la durée du problème.

Depuis le mois de septembre 2017, les autorités japonaises ont intimé à la direction de Nissan de vérifier le contrôle de ses véhicules, après avoir constaté que des collaborateurs non certifiés signaient des documents officiels de mesures. C’est dans le cadre de ces contrôles que la direction de Nissan aurait identifié d’autres dysfonctionnements, aboutissant à sa communication du jour (lundi 9 juillet 2018).

Les véhicules, « hormis le modèle GT-R », seraient cependant conformes aux normes japonaises et leurs émissions correspondraient aux spécifications du catalogue, « ce qui signifie qu’il n’y a pas d’erreurs dans les chiffres d’économie de carburant divulgués par Nissan » aux clients, ajoute le groupe dans son communiqué, sans lever le voile sur le cas spécifique de la GT-R.