« Il est important que les gestionnaires de flottes prennent toute la mesure de ces coûts indirects qui ne sont pas pris en compte dans le calcul du coût d'usage de leurs véhicules ». Attention ! Alexandre Sabet D’Acre, dirigeant de Carméléon, a décidé de mettre en garde les grands comptes et les loueurs quant aux coûts cachés de la réparation des véhicules de leurs parcs autos. Alors que ces responsables de flottes se basent uniquement sur le TCO (Total Cost of Ownership) pour évaluer le coût de possession des véhicules de leurs clients et/ou collaborateurs, Carméléon assure qu’il permet de n'avoir qu'une vision consolidée du coût total de possession et non avec tous les frais annexes.

La marque du groupe Dentmaster spécialisée dans la réparation rapide de carrosserie à domicile assure faire réaliser des économies de l’ordre de 45% des coûts liés à une réparation en prenant en compte l’ensemble des frais directs et indirects et, en utilisant des concepts innovants d’interventions de carrosserie en mobilité et de méthodes de travail.
Elle propose donc à sa clientèle de se baser désormais sur le TCR (Total Cost of Repair) pour éviter les surprises périphériques lors de la facture finale. Parce qu’il faut ainsi prendre en compte l’acheminement du véhicule et/ou du conducteur, l’entrave à l’activité professionnelle du salarié pendant l’immobilisation de la voiture, etc. Les coûts indirects peuvent atteindre 10 à 25% du coût total de la réparation.

« Au même titre que le TCO unanimement utilisé par les gestionnaires de flottes, si cet indicateur était adopté par tous, il permettrait de rationaliser substantiellement le poste de dépenses lié aux réparations des véhicules », commente Alexandre Sabet d'Acre, dirigeant Carméléon.

Voici le TCR, les coûts directs ajoutés aux coûts indirects selon Carméléon :

Pour calculer le TCR, il convient de prendre en considération :
- Le coût de la réparation en tant que telle.

- La rémunération du salarié improductif. Le salarié perd du temps sur sa journée de travail pour déposer le véhicule chez le réparateur, enregistrer le dossier auprès du secrétariat et récupérer le véhicule. Selon la distance entre le réparateur et son lieu de travail, la densité du trafic et le niveau de rémunération du collaborateur, ce coût bien réel, pèse plus ou moins lourd.

- La rémunération d'un éventuel 2e salarié qui accompagnerait le 1er pour le conduire entre l'atelier de réparation et le lieu de travail.

- Le coût des kilomètres parcourus inutilement par le véhicule faisant l'objet de la réparation.

- La location d'un véhicule de substitution chez le réparateur ou chez un loueur courte durée pendant la durée de l'intervention. Selon l'importance des travaux à effectuer sur le véhicule, cette durée peut varier entre une journée et une semaine dans un mode de réparation traditionnel en carrosserie. En conséquence, en fonction de la durée et du type de véhicule loué, ce coût peut osciller entre quelques dizaines et plusieurs centaines d'euros.

- Le prix d'une course de taxi ou de tout autre mode de transport à l'aller et au retour...