Selon la Feda, le Premier ministre Edouard Philippe aurait prononcé un discours qui fera date à l'occasion des 10 ans de l'Autorité de la concurrence : "Les prix de ces pièces, et donc ceux de la réparation, sont plus élevés chez nous qu'ailleurs en Europe, probablement parce qu'en France, un constructeur bénéficie de l'exclusivité de la vente des pièces détachées visibles (...) Nous prendrons des mesures qui permettront de réduire sensiblement le prix de ces pièces. Nous le ferons progressivement, et en lien avec les professionnels. D'abord sur les phares, les vitres et les rétroviseurs puis sur les pièces de carrosserie..."

Une annonce que la Feda s'est empressée de saluer : "Depuis des années la Feda demande avec insistance de mettre fin à ce monopole anachronique qui est en passe de devenir une exception française, alors que la totalité des grands marchés européens de l'automobile y ont déjà renoncé" a fait savoir la fédération.

Le Premier ministre aurait fait savoir qu'il compte "rendre du pouvoir d'achat, et un pouvoir d'achat considérable à nos concitoyens en agissant en la matière".